La classification des aliments en groupes et en sous-groupes est importante pour la santé publique. En savoir plus sur cette catégorisation et ses objectifs.
Il est conventionnel de regrouper dans la même catégorie les aliments qui ont une relation biochimique, une composition nutritive similaire ou des méthodes de production similaires.
Dans le jargon des nutritionnistes et des médecins on dit « nourriture » et cette classification aide beaucoup à composer des menus, guider les patients et surtout promouvoir une consommation alimentaire adéquate dans la santé publique.
Dans un avis et rapport de décembre 2016, l'ANSES (Agence nationale pour la sécurité sanitaire des aliments, de l'environnement et du travail) a proposé une catégorisation des aliments en groupes et sous-groupes pour mettre à jour les groupes de aliments (catégories d'aliments), établis en 2001 par le Programme national de nutrition et de santé (PNNS). Les travaux L'ANSES met à jour la base scientifique pour l'établissement d'objectifs de santé publique en matière de nutrition en France.
Le but de l'ANSES dans cette étude était de former des familles ayant une composition nutritionnelle homogène et/ou respectant les habitudes de consommation. Mille trois cent quarante-deux aliments ont été classés en 32 sous-groupes, répartis en 10 groupes alimentaires.
Cette catégorisation répond à la demande concernant le positionnement de certains aliments dans les groupes actuellement utilisés dans les paramètres de référence du PNNS pour la consommation alimentaire, comme le maïs sucré, les fruits secs ou les oléagineux.
Les plats composés, tels que les plats préparés (paella, lasagnes, tartes salées, etc.), les sandwichs (sandwich à la baguette, hamburgers, etc.) ou certains desserts (poudrage de riz, etc.), n'étaient pas considérés comme un groupe en tant que tel, mais comme une somme d'aliments appartenant à différents groupes.
Les aliments ont commencé à être classés en 7 groupes :
- légumes, légumes et fruits;
- céréales et dérivés, chauves-souris et légumineuses séchées;
- lait et produits laitiers,
- viandes et volailles, poissons et produits de la pêche, œufs;
- matières grasses
- les sucres et les produits du sucre,
- Bois.
o Les boissons sont divisées en boissons à base d'eau et de sucre
les Jus de fruits sont passés du groupe de fruits et légumes à des boissons sucrières.
o On a retiré les -legumineux des aliments riches en amidon pour former un sous-groupe distinct.
o À l'intérieur du gras ajouté, on distingue les huiles riches en ALA (omega 3) et les huiles à faible teneur en ALA, séparées en 2 sous-groupes.
Pour chaque groupe alimentaire, une couleur est attribuée:
– Vert pour les légumes, légumes et fruits;
– Marron pour cires et dérivés et légumineuses;
– Bleu pour le lait et les produits laitiers;
– rouge pour la viande, la volaille, le poisson, les produits de la pêche et les œufs;
– Jaune pour les graisses;
– Rose clair pour les sucres et les produits sucrés ;
- Cendre légère pour boire.
Il est très didactique d'utiliser des couleurs pour se rapporter à la nourriture sur les étagères de supermarché et au corps humain.
Les viandes sont généralement rougeâtres, et le sang, les tissus, les organes et les muscles de notre corps sont rougeâtres ; les graisses et les huiles sont jaunies sur les étagères et dans notre corps ; le vert nous conduit au champ, à la nature, à la santé... et ainsi de suite, nous pouvons jouer avec les couleurs pour aider les patients, les clients et les employés à apprendre à gérer la nourriture et la consommation de manière ludique et savoureuse.
Sources :
1. Mise à jour des repères du PNNS : révision des repères de consommations fourragères Avis de l=Anses Rapport d=expertise collective. Édition Scientifique, Décembre 2016.
2. Image: Bien dans mon Assiete. Mangeur bourgmestre.



