Le secteur des boissons non alcoolisées connaît une forte croissance, avec de nouveaux termes et catégories tels que « zéro-proof », « bourdons » et « adaptogènes », enrichissant l'offre. La recherche d'expériences de saveur complexes et de bénéfices fonctionnels, tels que des effets calmants ou cognitifs, est également une tendance croissante. Avec des comportements tels que le striping zèbre et l'alcool humide, les consommateurs adoptent des approches plus équilibrées de la consommation d'alcool. Toutefois, la réglementation de ce marché reste incertaine et il y a un débat sur le remplacement de l'alcool par d'autres substances, comme les substances psychotropes, en particulier chez les jeunes.
Le secteur des boissons non alcoolisées (S/O) connaît une croissance explosive, accompagnée d'un vocabulaire en constante évolution pour décrire ce secteur en pleine expansion.
Les termes « alcool » et « anti-zéro » ou « alcool » (boire sans alcool) reflètent cette recherche d'identité.
Les boissons non alcoolisées sont souvent décrites contrairement à l'alcool, mais l'accent est maintenant mis sur la complexité de la saveur, avec des saveurs telles que le houblon, fumé ou botanique. De plus, des catégories émergentes telles que les mélanges (mélanges de fruits, thés et épices) ou les adaptogènes (plantes supposées réduire le stress) enrichissent l'offre.
Les innovations comprennent également des produits fonctionnels qui non seulement hydratent, mais promettent des effets cognitifs ou apaisants par l'intermédiaire de la caféine (par exemple, GABA) ou des perfusions spécifiques, comme le kava, connue pour ses effets relaxants. La popularité accrue des boissons infusées par le THC, connue sous le nom de "Canna bevs", parle également de l'expansion des limites de catégorie.
De nouveaux comportements de consommation émergent également, comme le striping zèbre (alternance entre boissons alcoolisées et boissons non alcoolisées). alcool) ou l'alcool humide, qui préconise une réduction consciente de l'alcool sans abstinence totale. Ces pratiques reflètent une approche plus équilibrée et consciente du plaisir de boire.
Les fabricants utilisent des techniques telles que l'élimination de l'alcool par un produit ou la création d'analogues de distillats classiques pour répondre à la demande croissante.
L'objectif va au-delà de la simple imitation : il s'agit de créer une expérience distincte et raffinée, capable de concurrencer les boissons alcoolisées.
Plus qu'une niche, le marché des boissons non alcoolisées d'intérêt pour plus de 4 Français sur 10 (41%) qui prétendent les consommer (bières sans alcool, apéritifs, vins et distillats).
Jusqu'à présent, 44 % des Français tentent de réduire ou d'arrêter la consommation d'alcool. 13% des Français ne consomment pas d'alcool (+2% en un an). Les motivations de style de vie dominent clairement. 62% des Français réduisent la consommation d'alcool par santé, 29% veulent éviter les effets secondaires de l'alcool et 29% pensent à leur bien-être ; cette dernière motivation augmente de 3% en un an. Aujourd'hui, 41 % des Français consomment des boissons non alcoolisées.
Contrairement aux catégories de boissons alcoolisées définies par des critères juridiques stricts, les boissons non alcoolisées restent difficiles à réglementer, oscillant entre innovation, fonction sociale et expérimentation. Cette ambiguïté alimente un débat sur leur définition: sont-elles simplement des alternatives à l'alcool ou aux boissons indépendantes avec leur propre identité?
La dernière question est la suivante: cette réduction de la consommation d'alcool est-elle même avantageuse alors que la consommation de substances psychotropes augmente considérablement chez les jeunes?
Sources : https://www.agro-media.fr/actualite/baromètre-du-vin-sans-alcool-le-marche-entre-dans-une-nouvelle-phase-de-développement-61935.html/ et https://punchdrink.com/articles/new-vocabulary-nonalcoolic-dry-january/?utm source=substack&utm medium=email
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